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Grossiste De viandes d'exceptions

Marchand de viandes depuis 1898, Nous sélectionnons des produits issus d'animaux nés, élevés et transformés en france.

 
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Structure familiale et à taille humaine, notre approche ancestrale du négoce assure à nos clients une véritable connaissance des éleveurs, de leurs élevage et la qualité exceptionnelle des produits.

Boeuf, veau ou encore agneau, nous répondons à vos demandes et vous assurons les meilleurs pièces.

 
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Jean Soubie et sa mère Anne en 1922

1898, Début de l'histoire

Abel Soubie arrive à Duras (47) en provenance de Sarrancolin (65), d’où il est originaire, afin d’exercer le métier de roulier (fabrication des routes avec des chevaux). Conséquence logique des évolutions technologiques, le métier s'éteint rapidement et Abel se reconvertit, créant en 1898 la boucherie Soubie à Duras.

Très vite, une activité d’expédition de viandes vers Bordeaux distant d’une centaine de kilomètres est lancée. L’approvisionnement se fait auprès des éleveurs locaux rencontrés sur les marchés et nombreuses foires locales. Les bêtes sont abattues à l’abattoir de Duras et les carcasses sont ensuite acheminées par voie ferroviaire dans des grands paniers en osiers et vendues aux bouchers bordelais par des mandataires.

1914-18, La grande guerre

Abel est mobilisé en 1914 et part à la guerre. Il meurt en 1915 de la fièvre espagnole. Son fils, Jean Soubie, né en 1900, reprend alors l’activité avec sa mère Anne (cf photo 1922).

l'après guerre, le début de la distribution

Dès l’obtention de son permis de conduire, Jean Soubie achète un camion afin de poursuivre le développement de l’activité d’expédition. Il est aidé en cela par le début du transport frigorifique (méthode rudimentaire avec de la glace pilée et un ventilateur).

Après Bordeaux, Jean Soubie expédie désormais lui-même les carcasses aux Halles à Paris et des bêtes vivantes à La Villette. Représentant environ 50 veaux / semaine, l’activité d’expédition prend alors le pas sur celle de la boucherie qui est définitivement arrêtée au début des années 30. L’entreprise Soubie et Compagnie est alors née.

1939-45, Nourrir la population

Mobilisé avec son camion sur le front en Champagne, Jean Soubie sert en tant qu'ambulancier. Il tombe rapidement malade et est rapatrié à Toulouse où après avoir été soigné, il est affecté à l’abattoir pour y superviser l’activité d'abattage. Démobilisé en 1941, il retourne à Duras (zone libre) où il prend la direction de l’abattoir et gère l’abattage des bêtes en provenance des centres de réquisitions ainsi que la répartition de la viande pour nourrir la population jusqu’à la fin de la guerre.

L'après guerre, tout reconstRuire

Réduite à néant pendant la guerre, l’activité de Soubie et Compagnie redémarre dans un contexte de pénuries alimentaires et fait face à une concurrence particulière. Régulés par le gouvernement, les prix très bas d’achats aux éleveurs (veau : 266 anciens francs le kg soit 2,66 francs soit environ 0,40€) favorisent en effet le développement du marché noir. La société se structure tout de même avec notamment l’achat d’un premier, puis d’un second camion de grande taille permettant de transporter les bêtes. L’entreprise déménage alors à Saint-Gaudens (31) afin de se rapprocher de ses nombreux éleveurs partenaires.

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1950, naissance de l'entreprise familiale

En 1950, la société change de nom et de statut afin d’y associer les fils de Jean : Fernand et Robert. Soubie et Compagnie fait alors place à la SARL Jean Soubie et Fils. L'activité représente environ 300 veaux / semaine, expédiés quasi exclusivement à Paris et vendus via les mandataires aux Halles et à La Villette.

1956, première exportation

En complément du marché Français, l’Italie devient un marché demandeur de veaux. La société exporte alors des carcasses ainsi que des veaux vivants et désormais transportés par wagon ferroviaire. Pour répondre à la demande, la zone d’approvisionnement est élargie au grand Sud-Ouest, jusqu’à l’Aveyron (12).

1960, FAIRE FACE à l'industrialisation

Dès le début des années 60, les foires disparaissent et l’achat de veaux se concentre sur quelques marchés. Parallèlement on assiste aussi au développement de l’élevage industriel, notamment au Pays-bas. Afin de garantir un approvisionnement local et de qualité, la société achète et développe des élevages de veaux dans le Sud-Ouest. Début des années 70, l’activité représente environ 700 veaux / semaine.

1978-81, transition et transmission

Malheureusement des problèmes de gestion apparaissent et laissent entrevoir des premières difficultés. Pour y remédier les activités de viandes, de vivant et d’export sont séparées. En 1978, l’entreprise Jean Soubie et Fils se scinde donc en deux entités distinctes, Soubie Viandes et Soubie Bestiaux. Robert et Fernand, les deux fils de Jean sont alors à part égales dans les deux sociétés. Rapidement, Robert se concentre sur Soubie Viandes, y restructure l’activité d’expédition, conserve une clientèle de mandataires à Paris et développe aussi les relations avec des chevillards en région notamment sur la Côte d’Azur, le Nord, et Rhône Alpe

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En 1981, le fils de Fernand, Jean succède à Robert dans Soubie Viandes. C’est aussi le retour sur les foires locales où Jean et Robert sélectionnent et achètent des veaux fermiers en complément des veaux d’élevage. Au milieu des années 80, Robert tombe malade et Jean prend définitivement le relai.

1988 à aujour'hui, savoir-faire et tradition

Depuis 1988 c’est donc Jean Soubie qui dirige avec succès Soubie Viandes. Commercialisant du boeuf, de l’agneau mais surtout du veau (lait et fermier) l’entreprise a toujours une clientèle de mandataires (marché de Rungis) mais a aussi de nombreux clients chevillards, bouchers ou restaurants désireux de valoriser ce savoir-faire distribué sous la marque - Maison Soubie.

Depuis 2016, Thomas, fils de Jean est impliqué dans l’affaire familiale et est aussi le co-fondateur de Profession Éleveur, première marque de viande française BIO distribuée en boucherie. L’histoire continue..

 
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